Le terme surprend parfois, interroge souvent. Pourquoi parler d’école parentale et que signifie ce qualificatif ?
Aujourd’hui, après trois années d’exercice de l’école pilote de Gometz le Châtel, nous sommes en mesure de définir plus précisément ce qui est proposé aux familles et ce qui est attendu des parents.
Pour comprendre le concept, revenons rapidement aux origines de l’association ELAH, à la conviction profonde qui a poussé quelques familles à la fonder : les parents, premiers éducateurs de leurs enfants, ont la responsabilité de veiller à leur offrir une éducation et une instruction en phase avec leurs valeurs, et ils ont également besoin les uns des autres afin de s’enrichir et de se soutenir mutuellement.
C’est de là que sont venues les notions de co-éducation et d’école parentale. Pensée sur le modèle de la crèche parentale, dans laquelle professionnels de la petite enfance et parents collaborent pour entourer les tout petits dans un lieu dédié et adapté, elle se veut participative, ouverte et flexible.
Inscrire son enfant à l’école ELAH, c’est rejoindre une communauté éducative et prendre part activement à sa vie, au quotidien et dans ses différents aspects :
- c’est expérimenter la co-éducation, cet étroit partenariat avec l’équipe pédagogique, à la recherche de l’intérêt de l’enfant
- c’est rejoindre le Conseil d’Ecole, qui réunit les parents et organise la gestion de l’école au travers de commissions
- c’est s’engager à intervenir auprès des élèves dans le cadre d’actions d’enseignement, de soutien pédagogique, d’animation ou de surveillance
- c’est participer à différents événements internes pour connecter, partager, échanger avec d’autres parents
- c’est contribuer à la diversification de l’offre éducative locale pour permettre à ses propres enfants et à d’autres d’avoir accès à une instruction et une éducation chrétiennes qualitatives.
Nous vous invitons à télécharger le mode d’emploi de l’école parentale pour découvrir précisément comment cela s’articule.